samedi 26 avril 2014

Bali - Balian beach et Seminyak


On passera vite sur Balian beach. On pensait s'y arrêter pour faire du surf mais le coin est apparemment réservé aux surfeurs aguerris. Des vagues d'environ 3 mètres ou plus (en tout cas qui font peur) et une plage de sable peu agréable, jonchée de galets et de débris de bois qui viennent s'écraser avec force sur la rive. Même si c'est donc impossible de se baigner, l'ensemble du décor est impressionnant et vaut le coup d'œil.   

Pour preuve, nous pensions passer une soirée romantique à l'abri de l'orage, au (seul) restaurant au bord de la plage. Mais, nous sommes recrutés, avec une dizaine d'autres personnes, pour mener une battue sur la plage afin de retrouver un surfeur brésilien qui n'est pas rentré de sa denière sortie en mer. Après deux heures de recherche à la lampe torche dans le noir complet et sous une pluie battante, tout le monde abandonnne en pensant au pire. 30 minutes plus tard, il réapparaît finalement.  Il avait été emporté dans un courant au large et a dû nager pendant 3-4 heures en pleine nuit dans une mer déchaînée et striée d'éclairs. Quand on apprend en plus qu'un autre surfeur s'est fait manger la main par un requin l'année passée, on décide de mettre le cap au sud dès le lendemain.

Arrivés à Seminiyak, on s'installe dans notre hotel et on file direct à la mer avec un seul objectif en tête: le surf. Pendant 2 jours. Jusqu'à ne plus sentir ses bras. 


Pendant ce temps, Rachel s'ennuie sur sa chaise-longue. Heureusement, elle a de vifs interlocuteurs. 


vendredi 25 avril 2014

Bali - Pemuteran

On continue notre tour de l'île et on s'arrête au nord ouest, dans le village de Pemuteran. Centre d'intérêt principal, un projet de réhabilitation de fonds marins. Des courants électriques dispensés par des câbles font repousser les coraux. Sinon et surtout, le parc national et son île préservée de Menjangan. Notre plus belle sortie en snorkeling. En plus des poissons et des coraux gigantesques, on nage au dessus d'un fond de 2 mètres et au bord d'un tombant de 30 mètres. Coustaud en aurait mangé son bonnet.

Côté logement, on est assez fier de nous. On profite d'une réduction de 75% dans un hotel ultra luxe. On prend donc notre petit-déjeuner sur la plage, en partageant des sourires complices avec les autres (vrais) "honeymooners". 








dimanche 20 avril 2014

Bali - Amed



Après Nusa Lembongan, on file vers Amed dont on a entendu beaucoup de bien. N'ayant rien réservé, ce fut un sacré parcours du combattant que Jonathan a dû mener, seul (j'étais pas en forme). Finalement, il a réussi à nous dénicher un petit coin de paradis: petite guesthouse lovée contre les falaises, vue sur le Gunung Agung (le plus grand volcan de Bali), plage privée avec spot de snorkeling magnifique juste devant .... Bref, on a beaucoup de plaisir. 

Une fois de plus, on passe nos journées à se détendre, rattraper les épisodes de Top Chef (quand on aime...) et faire du snorkeling. 

A ce propos, laissez-moi vous raconter une histoire digne des dents de la mer ou "comment le sang d'un innocent a coulé à Jemeluk beach". L'innocent étant Jonathan, je vais vous laisser lire son témoignage: 

"On était en train de snorkeller avec Rachel à environ 10 mètres d'une paroi rocheuse et sur un fond de rocher et de coraux quand soudain j'ai été mordu ultra fort au téton (en témoigne plusieurs marques de dents millimétriques et du sang). J'ai vu alors un poisson d'environ 35-40 cm qui essayait à nouveau de m'attaquer. Je me suis (vaillamment) débattu avec mes palmes. Il a alors foncé sur Rachel mais elle a tenu bon et il ne l'a pas mordu. On a courageusement décidé de se tirer mais le bord sableux était à environ 100 m. Cet enfoiré nous a suivi sur environ 50 m. Il nageait vraiment comme un requin et il en avait la forme. Dos foncé, tirant sur le brun. Une ligne blanche sur le flanc et le ventre gris. Là, on s'est dit "oh mon Dieu". La poursuite sur 50 m et qui a dû durer 5 bonnes minutes a profondément marqué Rachel qui en est a son 3ème milkshake. Il fait pas bon avoir les tétons qui pointent en Indonésie. "

Complètement choqués par cette attaque (et après avoir désinfecté le téton meurtri de Jonathan), on a cherché sur le net à identifier l'assaillant. On a d'abord pensé qu'il pouvait s'agir d'un bébé requin a pointes noires, vu la forme.

Ce n'est qu'hier en reparlant de l'histoire au gérant d'un club de plongée qu'il nous a appris qu'il s'agissait d'un rémora (Il s'est d'ailleurs lui aussi fait attaquer et mordre à la lèvre). Après avoir vérifié sur le net, illustration à l'appui, on confirme, ce salopard - pardon, ce poisson - était bien un rémora. Dont voici la photo:



Autre fait marquant, pêche à la traine avec un des pécheurs du village. Réveil à 4:30,  avec d'un côté, la lune qui se couche sur le Gunung Agung et de lautre, le soleil qui se lève sur le Gunung Rinjani (sur l'île de Lombok, en face). Après 30 minutes de bateau, on se met en poste autour d'un petit temple flottant et on pêche le maquereau à la ligne. Que du bonheur.



















mardi 15 avril 2014

Bali - Nusa Lembongan


L'Indonésie, la dernière étape de notre voyage. Nous nous rendons directement sur une petite ile au sud de Bali, Nusa Lembongan. Notre choix est basé sur le fait qui nous avions envie de nous "poser" un bon moment à la plage avant de nous lancer à la découverte de Bali. Egalement sur le fait que le sud de Bali est connu pour être ultra-touristique et après la baie d'Halong, on n'a plus envie. 

Pari réussi. Cette île à son charme propre, petit village typique, plages sauvages de sable blanc et eau cristalline. On y passe une petite semaine tranquilou.

Devil's tear:

Offrandes pour l'océan ...


Bon, on vous laisse et nous on y retourne:)

dimanche 13 avril 2014

Escale à Singapour


Escale à Singapour. Après plus de trois mois de voyage dans des pays plutôt en voie de développement, le sentiment que l'on ressent en arrivant à Singapour est étrange. Des buildings de verres qui fendent le ciel, des routes lisses comme un toboggan. Tout est indiqué (en anglais) et tout est propre, à l'extrême. En rajoutant le métro aérien, on a clairement le sentiment d'être dans un film futuriste.

En sortant de l'aéroport, on se jette dans un taxi. Après les conditions de transport vécues dernièrement et les petites arnaques que nous avons pris l'habitude de déjouer, ça fait tout drôle. On discute plus le prix du taxi, on fait la file (parfois jusqu'à 1 heure) pour en avoir un. Il n'y a plus constamment des gens pour te vendre quelque chose ou t'amener quelque part. Ça manque de vie en fait. 
La course est déclarée, filmée, numérotée mais surtout, elle coûte 30 dollars. Fini la discussion, pas de marchandage. La bière 8 dollars, le resto 40 dollars, ça rappelle d'ailleurs les prix suisses.

Malgré cela, on aura beaucoup de plaisir à Singapour. En partie parceque nous appliquons ce qu'on nous a aimablement conseillé, "si tu es près de tes sous dans cette ville, tu n'auras pas de plaisir". On commence donc par claquer tout notre fric aux Studios Universals, le reste au restau de Jamie Oliver (un délice) et on finit par faire l'aumône devant le Zoo. Il faut dire que les derniers mois très "culturels" donnent envie de faire furieusement n'importe quoi.





Photo de Jonathan au zoo, où, par un "heureux" jeu de lumières, j'ai pu découvrir sa future calvitie:


"Rachel reviens! On doit prendre l'avion pour Bali"





mercredi 2 avril 2014

Back to Hanoi


Retour à Hanoi où nous passons nos derniers jours au Vietnam. Pas de réveil à l'aurore. Aucune visite officielle (pas de temple, de musée, ...).  Au lieu de cela, tous les matins, c'est:  grasse mat', petit déj, retour au lit... On sort pas le bout de nos nez hors de l'hôtel avant 14h. 
Eh oui, après 3 mois et demi de voyage, on commence un peu à fatiguer de devoir être "au taquet" tous les jours, de se mettre un planning hyper serré pour voir tous les must-see de chaque endroit. Je crois aussi qu'on commence à vraiment voyager dans le sens où on se laisse vivre et on ralentit. On déambule, on flâne, on s'arrête par-ci pour manger dans la rue, par-là pour boire l'apéro et faire connaissance avec les locaux.... À Hanoi, ce qui est bien aussi et qu'on oublie, c'est: 1. Lever les yeux en se baladant dans les rues car c'est la qu'on découvre des des trésors d'architecture. 2. S'arrêter. Simplement se poser sur un tabouret en plastique et regarder: le vendeur de ballons multicolores, le pépé sur son vélo qui râle contre les motos, celle qui prépare son crabe sur le trottoir, et l'autre qui hurle depuis sa boutique "buy something" à chaque touriste qui passe....
Et puis, comme ça, sans que rien de spécial se soit passé, c'est déjà le soir et l'heure de choisir un ptit restau sympa. En résumé, on a aimé Hanoi. Beaucoup. On se demande même si c'est pas notre ville préférée. 
Voilà, on vous laisse avec quelques photos...



Et un défi réalisé : les Water puppets ! 

                                      
Là on est dans l'aéroport. On attend notre vol pour Singapour! On se réjouit !